Le blog de BioLinéaires s’en est fait l’écho dernièrement. Il existe de sérieux doutes quant au maintien en 2027 du positionnement 100% bio du salon
De nombreux transformateurs Français et distributeurs Européens bio que j’ai alerté à ce sujet partagent cette inquiétude.
…; je m’en suis donc ouvert au Directeur de Biofach, Mr Dominik Dietz
Lequel a promptement ouvert le dialogue par le canal de son service commercial. Lequel m’a assuré de la prise en compte de nos arguments. Lors de leurs discussions préparatoires à la stratégie 2027… au printemps prochain.
D’après nos sources, en l’absence de garanties sur le respect des principes fondateurs du salon, certains organismes nationaux et exposants menacent de s’abstenir en 2027. Soit l’exact opposé de l’objectif de Biofach qui souhaite au contraire regarnir ces allées.
…; et je lui ai également fait part de deux observations complémentaires :
- S’agissant d’une question également éthique, Vs un simple enjeu commercial, elle méritait une réponse personnelle de sa part en sa qualité de patron du salon;
- Le printemps c’est trop tard, les pavillons nationaux et les grands exposants réservent leur espace bien avant cette période.
J’attends maintenant que soit précisées ses intentions.
Dores et déjà, ramener le salon à 3 jours, et son coût de participation en conséquence, recueille un très large consensus
C’est l’avis unanime ressortant des retours reçus de la part de transformateurs (exposants) et distributeurs (visiteurs).
Plus que jamais, la nécessité d’un salon international affirmant fortement identité et dynamisme de la Bio est d’actualité.
Elle doit être soutenue par une participation massive des entreprises françaises à Biofach 2027.
Dans l’optique du renforcement nécessaire de la présence Française à Biofach
D’un pavillon national à un autre, il existe de fortes disparités entre le coût au mètre carré que payent les exposants.
Celui facturé aux entreprises du Pavillon Français interrogeant par son prix nettement plus élevé que nombre de leurs concurrents européens.
Sans doute une belle marge d’optimisation à trouver (d’urgence !) sur les frais de fonctionnement de l’organisateur, notamment en ces temps de disette budgétaire. L’enjeu est de taille : faciliter la visibilité à l’international des PME à un coût compétitif.